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Jacques Perrin

Le Blog de Jacques perrin

Il n'y a pas d'autobiographie : la vie ne s'écrit pas. Elle se vit. Ecrire la vie, c'est la revivre autrement, selon d'autres perspectives. Destins croisés. Rencontres. Instantanés. Territoires du goût. Archipels à explorer.

Fragments

Mardi 9 Octobre 2007, 23:57 GMT+2Par Jacques PerrinCet article a été lu 1448 fois
A ce jour, personne n’a encore trouvé l’origine de l’extrait que je vous ai proposé. Plus facile parfois de repérer l’origine de vins à l’aveugle que celle de textes… A moins que pour réveiller votre sagacité, je ne doive mettre en jeu des forces singulières, des appâts de premier ordre, de précieux flacons ? Devrais-je même sacrifier ma cave ? J’y songerai peut-être...

En attendant voici un début de réponse concernant la citation que je vous ai proposée il y a deux jours : il n'y a jamais de réponse définitive même quand on croit avoir Dieu lui-même au bout du fil... Elle démarrait très fort par c’est une impression d’absolue perfection et c'était un extrait de "Fragments du paradis" de Francis Scott Fitzgerald.
 
Chet Baker, un prince de la fêlure 

Pour compléter le tableau et parce que partant sur les routes du vin, je me dois de nourrir quelques désespoirs sereins, voici une seconde citation du même auteur. Je m’arrêterai toutefois là pour ne pas saturer la ligne  et pour ne pas introduire d’éléments de distorsion dans la réalité. Il y a des jours où l’absence d’espoir se traduit par une ataraxie subite ; d’autres, au contraire, où elle se manifeste sous la forme d’un silence accablant :

"La marque d’une intelligence de premier plan est qu’elle est capable de se fixer sur deux idées contradictoires sans pour autant perdre la possibilité de fonctionner. On devrait par exemple pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir et cependant être décidé à les changer. "                         Francis Scott Fitzgerald, La Fêlure

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Cet article a été commenté 9 fois | Ajouter un commentaire | Revenir en haut | Aller en bas

mauss dit

Voilà des questions un peu fort de café !!!

Si je dis : trouvez moi l'auteur de ces mots si profonds :

"Dans le temps, si on t'avait foutu à la lourde chaque fois que t'as fait des conneries, t'aurais passé ta vie dehors"

On aura au moins quelques réponses , non ? Ou alors, c'est à désespérer de l'humanité ! Ah, si le Dr Bonobo savait lire !

Mercredi 10 Octobre 2007, 06:43 GMT+2 | Retour au début

yves dit

le 9/10 à 18 h 54 je précisais qu'il s'agissait d'un texte de Francis Scott Fitzgerald (F.S.F) en fait extrait de "fragments de paradis" (extrait cité sur un blog du monde le 26 juin 2006)

Mercredi 10 Octobre 2007, 21:02 GMT+2 | Retour au début

yves dit
Maurice dit

Et alors ? Vous auriez pas un petit problème caché quelque part ?

Jeudi 11 Octobre 2007, 00:18 GMT+2 | Retour au début

yves dit
Jacques Perrin dit

C'est vrai, Yves, vous avez trouvé. Bravo ! Cela dit, je suis ravi de savoir que FS Fitzgerald est toujours en vie, qu'il écrit désormais sur un blog du monde et que les (rares ?) livres que j'ai dans ma bibliothèque me sont désormais inutiles... Heureusement que j'ai pris le temps d'en lire quelques-uns auparavant !

Vendredi 12 Octobre 2007, 09:39 GMT+2 | Retour au début

yves dit

je pensais que ceci venait de là, au mot près début et fin mais ce n'était qu'une coincidence. dont acte.

Blogue "DOUBLE JEU" sur LE MONDE
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26 juin 2006
Tendre est la nuit…
Aujourd’hui je vais vous la jouer mondaine à la Gatsby…en vous donnant quelques conseils pour un dîner d’été.




" C’est une impression d’absolue perfection. L’impression que tout se trouvait à son plus haut niveau, les lumières n’éclairaient que les femmes fidèles et des hommes valeureux, les pianos ne jouaient que des mélodies idéales, et les jeunes lèvres qui les interprétaient ne s’adressaient qu’à des cœurs heureux. C’était donc un devoir, pour tous ces beaux visages, d’avoir l’air parfaitement euphoriques. "

Extrait des " Fragments du paradis " de Francis Scott Fitzgerald.




Les pas crissent sur l’allée qui mène à la demeure. Les photophores tels des petites lucioles donnent une ambiance digne d’un tableau de Georges de La Tour.
Les hommes de lin blanc vêtus, les femmes en jupon de soie, déesses tout droit sorties d’un conte de mille et une nuit, tous parés pour cette soirée sous les étoiles, face à la mer où la lune se miroite. Quelques mesures de jazz, le décor est planté que la fête commence.

Vendredi 12 Octobre 2007, 21:16 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin dit

La suite, c'est nettement moins bien, comme si on n'avait pas creusé dans le même filon... Peut-être quelques réglages subtils à adapter sur la recherche motorisée ? Comme le disait l'immortel Jules César : Tout est dit ; il ne reste plus rien. (Double Scott ?)

Vendredi 12 Octobre 2007, 22:52 GMT+2 | Retour au début

yves dit

écrire pas trop mal c'est pire que mal écrire, mais bon c'est sûr c'est comme tout le reste!

Samedi 13 Octobre 2007, 18:56 GMT+2 | Retour au début