Villa d'Este : vie rêvée, rêves de vins.
Nous aimerions bien aller voir de l’autre côté, suivre ces vaporettos viscontiens qui filent dans les brumes insistantes. Nostalgie. Davantage que romantique, ce paysage est d’abord cinématographique. Comme une mise en scène indéfiniment rejouée. A la croisée des genres.
De nombreux réalisateurs sont venus ici : Visconti, Orson Welles, Hitchcock, Fellini. Avant eux, les compositeurs (Puccini, Rossini, Liszt, Wagner ou Fauré), les écrivains (Flaubert, Stendhal, Fitzgerald) sont venus naviguer sur ce lac qui avec ses « bras » multiples ressemble à un dieu Shiva, ce pur diamant dont Mary Shelley disait qu’il excédait en beauté tout ce qu’elle avait pu voir jusque-là !



Vous n’y êtes pas du tout. Le Grand Jury Européen s’est une nouvelle fois réuni dans cet environnement idyllique pour un week-end studieux. Sous la houlette de François Mauss, président sourcilleux et soucieux de sa ligne.
Trois thèmes sont au programme de cette session :
– les Bordeaux 2005 (seconde partie). Après la dégustation de Léoville-Poyferré en juillet dernier, voici le round final qui oppose les outsiders au haut du panier, les premiers, les seconds et quelques-autres.
– Les vins de Bolgheri dans les millésimes 2005 et 2004.
– un match inédit Montrachet-Corton-Charlemagne qui aura lieu dimanche.

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Laurentg dit | Les visages semblent tendus ... |
Fredi dit | Buenos dias Jacques, |
Fredi dit | Petite question, |
Jacques Perrin répond | Toujours aussi curieux, Fredi. La demoiselle, charmante, se prénomme Caroline. |
Heeter dit | Le passage d'un songe a un autre, d'une rive a l'autre... sonder le gue, l'eau a la bouche: quel sort enviable de se trouver dans ce haut lieu du vin! |
Fredi dit | Oui, je l'admet volontiers, c'est un de mes defauts. |
Laurentg dit | De profil, en noir, Andreas Larsson (je crois). |
Alfredo dit | Fredi, |
Jacques Perrin répond | Laurentg : vous l'avez reconnu, de profil, c'est effectivement Andreas Larsson. Fredi : j'ai dit à la muse que tu voulais en savoir davantage : elle m'a dit de transmettre que son prénom, c'est Pénélope. De quel Ulysse attend-elle le retour ? |
Heeter dit | Ces degustations deviennent, en effet, une source d'inspiration inepuisable, a l'issue toujours incertaine - un poil a gratter bienvenu. |
Fredi dit | Merci Alfredo, d'ailleurs je vais de suite faire les quelques demarches pour m'abonner a nouveau a cette excellente revue qui etait une de mes references durant mes etudes a Changins. |
Mauss dit | … et surtout lisez tous le français si pointu du Grand Jacques, plein de poésie, de lumière et de musique, sur son voyage au Japon. |
Jacques Perrin répond | Fredi, non, le casting n'est pas bon du tout ! j'ai vu l'article sur le Priorat. Bravo ! Amitiés de la famille Chollet qui nous a reçus tout à l'heure dans son petit coin de paradis ! |
Fredi dit | Je suis sur le point de m'avouer vaincu sur cette complexe epreuve de devinette mais il n'en sera point ainsi. |
Yves dit | Je vais te donner un petit indice, Fredi? parce comme ça t'a l'air gentil mais ce sera le seul: mardi 20 mai 2008. Prudence en quelque sorte..... |
Yves dit | ,parce que comme ça.... |
Alfredo dit | Fredi, |
Fredi dit | Yves et Alfredo, merci pour votre aide. |
Caroline dit | Bonjour, |
Laurentg dit | Bonjour, Caroline, |
Henri dit | Merci Jacques pour les belles photos, les commentaires de reveur! |
Caroline dit | Bon et beau retour sur Bdx où le soleil brille et nous réchauffe un peu! |
Mauss dit | Ben Laurentg : va falloir que tu nourrisses un peu mieux ton vocabulaire de dégustation quand on lit les mots - justes - de Caroline, car elle parle là des vins qui ont eu un très beau succès. |
Laurentg dit | Ca marche ... |
Fredi dit | Laurentg, je suis tout a fait d'accord avec toi sur le style filigramme de Bonneau du Martray ainsi que : La présence des femmes dans les jurys me paraît indispensable. |
Jacques Perrin répond | Laurentg, l'ironie de la question sur la forme des contenants me plaît mais mérite réflexion. Comme dans toute grande manifestation, il y a le festival in et le off. Le off se joue souvent à guichets fermés, il suffit d'être à la bonne table (en général, celle de Laurent Vialette et des "italiens" somptuaires : allez savoir pourquoi...). Je n'étais pas, de ce point de vue-là (mais il y en d'autres, tout aussi intéressants) à la bonne table. J'ai vu donc passer, telles des fusées désamorcées, des fonds de verre. J'ai pris des notes et des photos. Sur le tas. Je rassemble mes idées et vous ferai d'ici quelques jours un rapport circonstancié. |
Laurentg dit | Jacques, |
Nicolas Herbin dit | Laurent, il me semble que l'effet "grand contenant" joue davantage dans le temps que lorsque le vin est encore dans les limbes : plus on avance dans la vie du vin, plus l'écart d'évolution se creuse entre celui en bouteille et celui en jéro, par exemple... si c’est bien le même vin qui est mis dans les deux contenants ! |
Laurentg dit | Nicolas, |





























