Paris, lumières, contrastes, fragments...
C’est Paris, ses lumières incroyables, des carrefours où l’on croise des aurores boréales, des filles qui leur ressemblent. Tous ces destins qui arrivent sur des bruissements d’ailes, parmi des perspectives tracées au cordeau, des places anarchiques, des Jardins qui rêvent de printemps. Et, toujours, ce cortège des misères au ras des grilles de métro et de l’oubli.
Dans le grand restaurant où je me trouvais hier, à la table voisine, des banquiers, de toute évidence (manière de se vêtir, de se tenir, d’échanger des silences froissés entre deux bouchées...) Leur hôte, à la fin de la cérémonie, presque rasséréné, se mue en sage bouddhiste, la cravate en plus. Il s’adresse à son Corporate team et, dans un souffle, abandonne cette phrase qui s’en vient flotter délicieusement au-dessus des convives : » Madoff ou pas, la fête est terminée. Il est temps d’éteindre les lumières.. »

Je rêverais de cette image sonore.

Mais une dégustation du GJE est déjà au programme sur le thème des Riesling 2005 (Autriche, Allemagne, Alsace et… Luxembourg).
Dégustation intéressante d’une trentaine de vins. Comme le dit Philippe Bourguignon : pour une dégustation de riesling, je sais me rendre libre !
Résultats prochainement sur le blog du GJE.

Le menu et les vins d'un déjeuner limpide comme un tableau de Monet

Les vins
Champagne 2000 sélection Laurent (excellent champagne en provenance de Chouilly, bien nerveux).
Riesling Cuvée Frédéric Emile 2002 Floral, ciselé, agrumes confits, finement mentholé avec un très bel extrait sec. Sans doute un des plus beaux F.E. de ces dernières années.
Riesling Cuvée Frédéric Emile 1997 (en magnum) Notes de naphte, d’épices orientale puis sur les fleurs blanches. Superbe richesse de constitution. Parfait à déguster aujourd’hui. On n’a pas eu la Tête de veau sauce gribiche chère au Franzle mais avec la Noix de St-Jacques, personne n’a déserté les gradins à l’entracte. Sauf Enzo Vizzari, bien sûr, mais il avait à travailler : à vrai dire, c'était tout en fin de repas !
Mercurey blanc 2005, Clos Rochette, Faiveley Cristallin, tendu, légèrement sur la réduction mais c’est bon et ce sera encore meilleur à l’avenir.
Château Haut-Marbuzet 2004 Dégusté à l’aveugle, ce vin frappe par la sa belle robe profonde, son nez fumé, épicé, qui évolue ensuite vers de notes de chocolat et de fruits noirs. Il développe une texture soyeuse magnifique et une richesse de constitution remarquable pour le millésime. Le style fastueux, un peu baroque, la texture, tout y est : mais, bon sang, c’est bien sûr…
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Laurentg dit | Quelle alignement verrier ... |
Jacques Perrin répond | Oui, Laurent, mais le Ht-Marbuzet dont vous parlez est le 2005 ? |
Laurentg dit | bleguern.fr/blg/deg/d_deg... |
Laurentg dit | Non, Jacques, je parle des 2004 dégustés à Poyferré en juin 2007. |
Laurentg dit | Euh, je voulais dire, bravo au dégustateur n°4 (j'ai un peu de mal avec les maths modernes ...) |
Marie Ahm dit | Laurentg; merci :0) |
Laurentg dit | Marie, |
Marie Ahm dit | I asked Egon about this too and his answer was " The only dry Rieslings I produce come from Australia!" (his project "Kanta") |
Laurentg dit | Marie, |
Mauss dit | Grand Jacques : merci de ton rapport qui, avec sa rigueur habituelle, exprime un véritable sentiment général sur la cuisine du chef Pégouret. |
Laurentg dit | |
Jacques Perrin répond | François, oui les deux F.E. étaient en magnums. Je vois que rien ne t'échappe. Quant au millésime 2004, Michel Bettane a rappelé ses vertus avec la sagacité qu'on lui connaît, tu as raison. Je l'avais également écrit dès le départ. Voir Vinifera. A ce propos Laurentg nous a rappelé un excellent lien, celui de B. Le Guern qui fait un travail remarquable. On peut notamment y voir les notes que j'ai attribuées aux 2004 ainsi que le classement des dégustateurs en fonction de leur taux de cohérence. ça vaut toujours la peine d'y jeter un coup d'oeil : http://bleguern.fr/blg/deg/d_deg.php?file=data/discret/2007_01_27_bordeaux(2)_2004.deg&todo=2&sortc=100 |
Mauss dit | Merci : voilà qui devait être dit. |
Laurentg dit | Jacques, |
Laurent dit | Laurent, |
Jacques Perrin répond | Laurent, cité des étoiles ou ville-lumière ? Parce que des cités des étoiles, il y en a un certain nombre. Les verres sont ceux du GJE, je crois. C'est vrai que c'est une logistique impressionnante. Plein de "petites mains" derrière qui assurent un service impeccable (température etc.) C'est le génie maussien de l'organisation. Pas si bordélique que ça, le président. Les St-Jacques, souvent mais plutôt à la bonne saison, c'est-à-dire maintenant : les congelées, les conservées sous agents conservateurs, j'évite. Et puis, en ce moment, c'est la période du frai pour les poissons de mer. Difficile d'en trouver de sublimes. |
Laurentg dit | Laurent, |
Laurentg dit | L'occasion de saluer l'ami Alain : |
Laurentg dit | www.intermagazines.com/?r... |
Laurent dit | St-Valentin ou pas, que du bonheur pour Marie ! |
Donzelle dit | (Pas mal le gars avec des lunettes sur la der photo) |
Chevalier dit | Autrefois, on faisait le vin avec son âme... pour le vin. On ne craignait pas de s'embouer dans les vignes de septembre pour prêter main forte aux coupeurs et aux porteurs, ni de s'attabler avec eux autour d'un chou farci... On humait la vigne. |
Swann Sung dit | |
Mauss dit | Chevalier : |
Laurentg dit | oenotropie.blogspot.com/2... |
Marie Ahm dit | Laurentg; thanks for all your kind words. Just returned back home after a wonderful weekend (and Valentines Day :0) in the region where my heart belongs; Mosel.... The pureness of Rieslings and the pureness of souls |
Laurentg dit | Marie, |
Marie Ahm dit | I am going to Douro tomorrow ! :0) |
Laurentg dit | I hope so. |





























