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Jacques Perrin

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Il n'y a pas d'autobiographie : la vie ne s'écrit pas. Elle se vit. Ecrire la vie, c'est la revivre autrement, selon d'autres perspectives. Destins croisés. Rencontres. Instantanés. Territoires du goût. Archipels à explorer.

La Passion selon Haut-Brion au Four Seasons-George V.

Mardi 3 Mars 2009, 10:12 GMT+2Par Jacques PerrinCet article a été lu 3820 fois
Voilà sans doute une des crus les plus singuliers et les plus méconnus de Bordeaux. Son histoire semble d'ailleurs hésiter entre deux légendes, celle de la Belle au bois dormant qu'il suffisait de tirer de son sommeil et celle du phénix, l'oiseau fabuleux de la mythologie...
Plus simplement, si le récit des origines reste mystérieux à bien des égards,  si quelques ombres planent encore sur la destinée de ce domaine, La Passion Haut-Brion vient en quelque sorte de renaître de ses cendres avec le millésime 2008, présenté lundi à Paris par Stéphane Derenoncourt. C’est en effet à ce dernier que les familles Allary et Bardinon, propriétaires du domaine, ont désormais confié la responsabilité du vignoble et de la vinification.
 
Une partie des vins présentés...
 
L’histoire une des premières mentions de La Passion Haut-Brion date de 1884. Passion doit être pris ici dans sa connotation religieuse (comme pour Mission Haut-Brion), ainsi que l’illustre un vitrail visible dans la cave.
En 1919, M. Touraille (grand-père de M. Allary, l’actuel propriétaire, achète ce qui s’appelle encore Le Domaine de Haut-Brion, la Passion. En 1929, un jugement de la Cour d’Appel de Bordeaux entérine le droit de la propriété à utiliser le nom de Domaine de la Passion Haut-Brion. En 1948, un contrat de métayage est signé entre Haut-Brion et les propriétaires (MM. Allary et Bardinon). Durant la période de 1954 à 1978, le vin de la Passion Haut-Brion sera embouteillé sous trois étiquettes différentes. Comme l’explique l’expert Pascal Kuzniewski, présent également à la dégustation, et qui est sans doute le meilleur connaisseur des vins du domaine.
 
Pascal Kuzniewski (à gauche) et Stéphane Derenoncourt (à droite) durant la présentation du domaine.
 
A partir de 1978 de nouvelles réglementations sont mises en place et ne permettent plus la vinification des vins du domaine dans les bâtiments du Château Haut-Brion. Michel Allary décide alors de confier la vigne de son grand-père au château Haut-Brion.  
En 2004, au terme du bail à fermage, Michel Allary décide de reprendre ce patrimoine familial.
2008 premier millésime vinifié sur les conseils de Stéphane Derenoncourt.

La parcelle est enclavée au milieu de Haut-Brion.
 
Le terroir 1.3 ha d’un seul tenant, situé à proximité immédiate de Haut-Brion et en face de la Mission. Une partie graveleuse et une partie plus sablo-argileuse. L’encépagement est, hormis une centaine de pieds de merlot qui n'entrent pas  dans l'assemblage du 2008, orienté sur le cabernet franc (60 %) et le cabernet sauvignon (40 %).
 
Les vins dégustés 
Domaine de la Passion Haut-Brion 2008 (encépagement actuel : 60 % cabernet franc et 40 % cabernet sauvignon). Belle robe à reflets grenats. Nez d’une grande finesse, mine de crayon, graphite, fruits rouges, notes balsamiques et touche subtile de Havane. Le corps séduit par sa très belle ligne en bouche, élancée, articulée autour d’une trame dynamique d’une grande fraîcheur d’expression. L’assise tannique est subtile, nuancée et la finale laisse une très jolie empreinte. Un vin d’une grande élégance, plein de promesses même si, comme l’a souligné Stéphane Derenoncourt, pour une première année, tout n’a pas été facile (attaques de mildiou, vendanges compliquées, écart de maturité d’une dizaine de jours et égrappage entièrement manuel pour éviter toute contamination d’éventuels résidus de mildiou). Un vin remarquable que je me réjouis de déguster à nouveau dans un mois, lors des Primeurs. Production confidentielle : 2400 bouteilles environ.
Les autres vins ont été dégustés à table (voir menu ci-dessous). A signaler que tous les vins présentés ci-dessous ont été vinifiés et élevés à Haut-Brion (contrat de fermage). Toutes les bouteilles provenaient des caves des propriétaires, MM. Allary et Bardinon. Les vins ont été décantés le matin même et remis en bouteilles avant le service. Présentation optimale des vins assurée par l’équipe d’Eric Beaumard.  

La robe de la Passion Haut-Brion 1976
 
Domaine de la Passion Haut-Brion 1976 c’est une des robes les plus évoluées parmi les vins dégustés. Superbe expression aromatique, totalement dégagée : nez de violette ambrée, coumarine, fleurs sèches, fruits confits, nuances balsamique et léger sillage fumé à l’ouverture. L’entrée en bouche est souple, fluide. C’est un vin de texture et d’aromatique pur. Il est construit autour d'une forme ronde, suave et finit sur des notes de fumé et de goudron, spécifiques des grands Pessac. Superbe mariage avec la première entrée, Truffe noire du Tricastin, mousseline de topinambours, copeaux de palette de Jabugo et artichaut

 
Domaine de la Passion Haut-Brion 1975 belle robe grenat. Nez beaucoup moins ouvert que le précédent. Notes terreuses, sous-bois, champignon puis nuances empyreumatiques. A l’ouverture, le profil aromatique n’évolue guère. Sans doute, le vin est-il très légèrement entaché (bouchon ? futaille ?). Le corps offre une belle densité mais finit, comme beaucoup de 1975, sur des tannins rigides, manquant de maturité. L’occasion de vérifier, une fois de plus, que 1975 est une fausse année chaude et que, à l'époque, on vendangeait souvent trop tôt. Rendement annoncé pour ce millésime : 12.5 hl/ha

Domaine de la Passion Haut-Brion 1970 robe profonde, très peu évoluée. Le nez apparaît complexe, profond, dans une gamme de notes épicées et empyreumatiques : fumé, cendre froide, thé grand Oolong, champignons. Corps dense, vigoureux, à la trame superbe et finale soutenue, d’une grande fraîcheur. Le grand classicisme, même si son style set un peu à part dans la série, plus médocain (Pauillac) que Pessac.
 
Domaine de la Passion Haut-Brion 1966 beaucoup de variations d’une bouteille à l’autre. A son optimum, il présentait un profil aromatique d’une belle complexité sur des notes d’herbes sèches, de végétal noble, de cèdre et de cacao. Bouche à l’architecture contrastée : le début, ample, généreux, solaire (comme le fut le millésime) et la finale sur une assise aux tannins légèrement granuleux mais très savoureux. Un accord évident avec le Dos de saumon d’Ecosse nacré.

 
Domaine de la Passion Haut-Brion 1964 les terroirs précoces ont généralement donné les meilleurs vins du millésime 1964 à Bordeaux : quand on connaît la précocité de Haut-Brion, on peut penser que La Passion Haut-Brion a été également vendangé avant le déluge qui s’est abattu sur le vignoble à partir du 8 octobre. Le nez, sur un végétal noble, lui confère fraîcheur et élégance. Bouche équilibrée, fluide et tannins souples, en passe d’être fondus.

Domaine de la Passion Haut-Brion 1961 la robe est remarquable de densité. Nez sur des nuances de graphite, mine de crayon, épices orientales, créosote. Corps ferme, doté d’une remarquable vinosité. Il est articulé sur la puissance avec un côté séveux, ascendant. Tannins encore fougueux. Très belle réussite mais, comparé au 1959, il n’en a ni la grâce aromatique, ni l’élégance de structure.

Domaine de la Passion Haut-Brion 1959
selon moi, le chef-d’œuvre de cette passionnante dégustation. Notes de menthol et d’eucalyptus qui lui confèrent une fraîcheur enjouée et une vibration particulière. Beaucoup de noblesse dans l’évolution aromatique. Entrée en bouche charnue, pleine. Evolution sur une structure d’une remarquable continuité aux tannins présents mais déliés. Il déroule sa forme sans heurt, d’une façon nuancée, jusqu’à la finale, d’une très belle présence. Accord grandiose avec le Pithivier de canard d'Eric Briffard, un plat émouvant.
 

 
Le menu préparé par Eric Briffard et la brigade du Cinq
 
Truffe noire du Tricastin, mousseline de topinambours, copeaux de palette de Jabugo et artichaut
Domaine de la Passion Haut-Brion 1976 et 1975

Dos de saumon d’Ecosse nacré, sauce Genevoise, chou fondant au carvi, nougatine de cèpes
Domaine de la Passion Haut-Brion 1970 et 1966

François Mauss félicitant le chef du Cinq, Eric Briffard, un grand...
 
Pithivier de canard au sang, au foie gras, jus pressé
Navets fondants aux dattes /citron confit

Domaine de la Passion Haut-Brion 1964, 1961 et 1959

Givre d’ananas à l’hibiscus, mousseux à la noix de coco
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Un jardin privé dans Chateau Haut-Brion.
Décidément, avec Bordeaux, nous ne sommes pas ou bout de nos surprises.


Si la Bourgonge a du répondant, il faut qu'elle nous trouve fissa un Grand Cru dans les Htes-Côtes de Nuits ?

laurent

Mardi 3 Mars 2009, 10:47 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

On va connaître de grands moments au GJE quand on dégustera d'ici quelques années, à l'aveugle, les vins de Clarence Dillon et ce Domaine de La Passion Haut-Brion !

Mardi 3 Mars 2009, 12:01 GMT+2 | Retour au début

Al Dente dit

C'est sympa de nous tenter avec des vins qui n'existent pas. Enfin, presque... On va essayer de trouver une bouteille de 2008 quand il sera proposé à la vente. Et comment l'illustre voisin voit la chose ?

Mardi 3 Mars 2009, 12:15 GMT+2 | Retour au début

Un miracle me permetrait-il de me procurer un 1959 d'ici fin mars (c'est pour un anniversaire) ?

Mardi 3 Mars 2009, 12:18 GMT+2 | Retour au début

Un miracle me permettrai-t-il de récupérer un 1959 d'ici fin mars pour un anniversaire qui ne proposera que des vins de ce millésime ?

Mardi 3 Mars 2009, 12:19 GMT+2 | Retour au début

Al dente, je crois que François a évoqué hier sur son blog que la justice avait été saisie sur cette question.

laurent

Mardi 3 Mars 2009, 13:00 GMT+2 | Retour au début

Nicolas Herbin dit

Un Pessac à dominante de cab' franc, pas banal non ?

Mardi 3 Mars 2009, 13:27 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Oui, c'est très original et cela lui donne un style et une originalité d'expression tout à fait uniques. Cela dit, contrairement à ce qu'on peut lire sur le site de Robert Parker, une telle proportion de cabernet franc, même si très rare, n'est pas unique à Bordeaux. Le Dôme, un vin de St-Emilion qui fait partie de l'"écurie" Jonathan Maltus, est généralement orienté sur 75 % de cabernet franc et le reste e merlot.

Mardi 3 Mars 2009, 16:37 GMT+2 | Retour au début

A comparer à Cheval-Blanc (60% merlot)sur les 2006, à Malartic ...

Mardi 3 Mars 2009, 17:04 GMT+2 | Retour au début

Nicolas Herbin dit

Jacques, des similitudes stylistiques avec le secret et parfois génial Carmes Haut Brion ?

Pour des Bordeaux riches en cab franc, voir aussi Petit Gravet Ainé ou... Ausone/Lafleur !

Mais pas d'autres Pessac que "Passion" en vue. Eventuellement La Tour Haut Brion, peut être...

Mardi 3 Mars 2009, 18:22 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Nicolas, effectivement, on pourrait penser au Carmes Haut Brion mais je crois que La Passion Haut Brion, pour autant que j'aie pu en juger, est plus proche, stylistiquement de La Tour Haut-Brion, avant que ce cru ne disparaisse...

Mardi 3 Mars 2009, 18:40 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

Il est vrai que l'on trouve parfois( souvent) du cabernet franc dans les vins de la rive droite, rive où Stephane Derenoncourt a des habitudes

Mardi 3 Mars 2009, 19:02 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Oui, mais je cherche encore le vignoble bordelais qui a 0 % de merlot ?

Mardi 3 Mars 2009, 19:26 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

L'Atypic en Première Côtes de Blaye

Mardi 3 Mars 2009, 19:33 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

"La passion selon Haut-Brion" c'est aussi une oeuvre de Bach(us)? :-)

Mardi 3 Mars 2009, 19:46 GMT+2 | Retour au début

Aucune idée Armand, en tout cas, elle demande un vinificateur spirituel...

Quelqu'un peut me rappeller ce qu'est devenu La Tour Ht-Brion ? Associer à la Mission c'est ça ?

laurent

Mardi 3 Mars 2009, 19:50 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Les trous noirs, ça existe...

Mardi 3 Mars 2009, 22:19 GMT+2 | Retour au début

Jacques,

votre sens de la pédagogie est bien ...obscur.


laurent

Mardi 3 Mars 2009, 22:50 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Pas si obscur que ça, Laurent. Cela fait référence à un article de Vinifera où je faisais explicitement référence à un trou noir à la Mission Haut-Brion.

Mardi 3 Mars 2009, 23:25 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Allez, une fleur : demain, le passage en question sera en ligne.

Mardi 3 Mars 2009, 23:26 GMT+2 | Retour au début

Vous êtes trop bon, Jacques.

Quand je pense qu'un ami qui déménage vient de jeter la plupart de ses Vinifera...

Voyez comme je suis bon moi aussi, je recueille les derniers orphelins, en quête de bibliothèque.

laurent

Mardi 3 Mars 2009, 23:33 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

En voilà de drôles d'amis. Il est entré en cellule, en régime carcéral, à la Valsainte ou, pire, à la Santé ?

Mardi 3 Mars 2009, 23:38 GMT+2 | Retour au début

Ne l'accablez pas s'il vous plait.

Non, c'est un ami honnête, fin dégustateur (membre du CAVE, vous l'aviez compris), informaticien (for Mac d'ailleurs), d'ailleurs, il cherche du boulot car il remet son entreprise.
Avis à ...

laurent

Mardi 3 Mars 2009, 23:44 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Trou noir à la Mission Haut-Brion (Vinifera 35-36, juin 2007)

"Je me retrouve dans le dégustoir-bibliothèque au-dessus du cuvier de Haut-Brion. Les fenêtres sont grand ouvertes sur le large, sur les vignes, sur cette fameuse ligne de croupe qui fascina tant John Locke.
Conquise sans doute par la beauté des lieux, émoustillée peut-être par les précieux liquides qui dansent dans les verres devant elle, une jeune femme se répand en propos primesautiers auxquels Jean-Bernard Delmas, imperturbable, prête une oreille polie et distraite. Elle emporterait volontiers, dit-elle, une caisse de Haut-Brion blanc 2006 pour la siroter l’été prochain dans sa maison à Arcachon... Pendant ce temps je cherche désespérément la Tour Haut-Brion. Peine perdue. J’apprends que cette propriété a en quelque sorte disparu, puisqu’elle sera désormais, depuis 2006, incorporée à La Mission Haut-Brion, plus précisément à la Chapelle, le second vin de la Mission. Tel est l’effet du bon vouloir du domaine Clarence Dillon, propriétaire de Haut-Brion, de la Mission et de La Tour Haut-Brion qui justifie cette fusion pour des motifs de rationalisation. La logique est sauve, imparable, mais y aurait-il un “trou noir” à la Mission Haut-Brion ?

Mercredi 4 Mars 2009, 09:52 GMT+2 | Retour au début

Après l'obscurité, la lumière !

Merci Jacques


une petite question :

à quand un article sur Jacques Tatasciore ?

Vigneron que j'ai eu le plaisir de rencontrer il y a un peu plus d'un mois.

Magnifique Pinot Noir VV 2005, une sorte de météorite régional (et je n'ai pas dégusté ces deux autres cuvées).
Voila un homme qui tient un discours passionné, sans concession, ambitieux certes, mais qui change du tout ce que j'ai entendu dans la région.

cordialement,
laurent

Mercredi 4 Mars 2009, 10:20 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Très bonne idée, Laurent ! J'en ai déjà parlé ici : blog.cavesa.ch/index.php/...
Comme vous le savez sans doute, je suis très proche de Jacques Tatasciore et l'ai un peu conseillé jusqu'au millésime 2005. En matière de vins, c'est un idéaliste qui s'est mis un jour en tête de produire un des plus grands pinots de Suisse et qui, même s'il fuit les medias comme la peste, est en passe de réussir son pari. Il est déjà entré dans la catégorie des vins-cultes et je me souviens des réactions des Mortet, Lafon, Charlopin et compagnie la première fois qu'ils ont goûté le vin de Tatasciore aux Journées Henri Jayer. Ils se sont contentés de dire : on échange une bouteille contre une bouteille.

Mercredi 4 Mars 2009, 11:14 GMT+2 | Retour au début

Quand les vignerons font de l'échange, tout est dit.

J'ai lu cet article bien sûr.
Il y a aussi une photo de Jacques Tatasciore à côté de Denis Mortet dans un autre article.

Mr Tatasciore m'a invité à aller rencontrer Jean-Daniel Giauque, dont le talent d'ampélographe semble avoir épaté plus d'une personne (tiens il y a des plants d'amigne au CAVE !).
Ce qui s'est fait la semaine passée, par hasard, à côté de chez lui (voir sur mon blog les photos de cette rencontre).

Je pense que je n'ai pas fini d'aller faire causette avec eux.

Si vous passez dans la région, faîtes-moi signe, je pourrais être tenté d'apporter une quille ou deux à partager.

laurent

Mercredi 4 Mars 2009, 11:40 GMT+2 | Retour au début

Bonjour,

Je souhaite simplement signaler un article consacré à Jean-Daniel Giauque dans le dernier numéro de notre revue "Le Rouge & le Blanc".
Très cordialement

Vendredi 6 Mars 2009, 10:03 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Excellente revue Jean-Marc et J.D. Giauque est un personnage. C'est vrai qu'il a identifié du premier coup d'oeil l'Amigne devant nos bureaux, la seule Amigne expatriée en terre vaudoise !

Lundi 9 Mars 2009, 22:18 GMT+2 | Retour au début

Bu hier soir à l'aveugle Passion Haut-Brion 73 en demi bouteille.

Très fumé, Pessac, avec pas mal d'acidité, très évolué sur le viandox aussi (bien plus que Latour 73 ou Lafite 73 par exemple, mais il y aussi l'influence du contenant).

Jeudi 17 Fevrier 2011, 10:29 GMT+2 | Retour au début