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Jacques Perrin

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Il n'y a pas d'autobiographie : la vie ne s'écrit pas. Elle se vit. Ecrire la vie, c'est la revivre autrement, selon d'autres perspectives. Destins croisés. Rencontres. Instantanés. Territoires du goût. Archipels à explorer.

La révolution de la biodynamie en viticulture.

Mercredi 25 Mars 2009, 16:26 GMT+2Par Nicolas HerbinCet article a été lu 3137 fois
On sait qu’au cours du XIXème siècle la vigne française était traditionnellement plantée en foule, et dupliquée par marcottage. Au fil du temps sont apparues diverses maladies cryptogamiques, notamment l'oïdium (1845), puis le mildiou (1878). Mais le plus terrible fut sans doute l’arrivée du phylloxera (autour de 1870), qui a généré des changements sans précédents dans la viticulture européenne : après le passage aux porte-greffes américains, l’on a commencé à cultiver la vigne en ligne, en la palissant, puis en mécanisant progressivement les travaux via le cheval, et ensuite la machine. Ni plus ni moins qu'une révolution.

Durant la première Guerre Mondiale, d'importants stocks de nitrates destinés à la production de munitions sont constitués. D’où des réserves d'azote considérables. Ces dernières seront utilisées pour nourrir les plantes sous forme d'engrais chimiques. Dans les années 40, le virage vers l'agriculture productiviste s’amorce, avec la mise au point de produits de synthèse de plus en plus puissants, permettant de lutter contre les maladies qui deviennent résistantes aux premières générations de traitements, mais aussi de doper des végétaux déjà « sous perfusion ».
 
Le texte qui suit est une synthèse personnelle de Nicolas Herbin du cours donné au CAVE le 9 mars par Steve Bettschen. Les notes de dégustation sont également celles de N.H.
 
Un public attentif...
En réaction à ces excès naît, à la fin des années 70, la production intégrée, qui consiste à anticiper les traitements et maladies par une observation quotidienne, et à essayer de cultiver le plus proprement possible, sans se priver toutefois  de l’usage de produits de synthèse si le besoin s'en fait sentir. Au cours des années 80, une frange d'agriculteurs et viticulteurs prennent conscience de l'intérêt d'une culture plus propre : les sols sont très abimés, quand ils ne sont pas en état de « comas biologique ». Deux grands modèles d'agriculture plus ou moins respectueux de l'environnement et du vivant voient le jour : l'agriculture biologique, qui refuse les produits de synthèse (seuls le sulfate de cuivre et le soufre sont autorisés pour les traitements) ; et la biodynamie, qui travaille avec les forces dites naturelles, ou forces de vie. Elle fut initiée par l’autrichien Rudolf Steiner, maître à penser de l'anthroposophie.

 
La biodynamie place l'être humain au centre de la perception globale du monde, et se fonde sur quatre points importants :
- chaque organisme vivant est considéré comme appartenant à un ensemble d’éléments interdépendants.
- il faut s’efforcer de cultiver en tenant compte des rythmes de la lune, des planètes, des saisons.
- il faut réguler - et non anéantir - les nuisibles par des méthodes naturelles.
- les préparations dynamisantes (500 à 507) sont utiles et nécessaires à une culture saine.

Aujourd’hui, le nombre de domaines convertis ou en cours de conversion ne cesse de croitre. Sans compter les déjà nombreuses grandes propriétés qui ont rejoint le mouvement depuis quelques années : Domaines de la Romanée Conti, Leflaive, Leroy, Trapet, Lafon en Bourgogne ; Marcel Deiss, Ostertag, Zind Humbrecht en Alsace ; Nicolas Joly & Huet en Vallée de la Loire ; Chapoutier dans le Rhône ; Raymond Paccot & M.T. Chappaz en Suisse ; etc…

Au cours de la dégustation qui a suivi, à défaut de pouvoir mettre en exergue des caractéristiques organoleptiques incontestablement inhérentes à la biodynamie, nous nous sommes attachés a essayer de comprendre ce que l’on pouvait trouver de remarquable dans un vin issu de culture bio-dynamique.
 
Humagne blanche 2006 Marie-Thérèse Chappaz : robe relativement claire, limpide. Très discret au premier nez, un peu de fleurs blanches et d'agrumes seulement, puis émergent ensuite des notes anisées, finement épicées. Attaque suave, jolie intensité, la saveur est acidulée mais sans aucune agressivité. Le vin offre un beau toucher de bouche raffiné et s’exprime pur, cristallin. Finale nette, droite. Ensemble très civilisé, ne demandant qu'à vieillir un peu. Une cuvée confidentielle, que l’on a rarement l’occasion de goûter.

Chablis 2006 Jean-Pierre Grossot (viticulture conventionnelle) : couleur très claire, gris pâle. Timides arômes de zeste de citron. Attaque assez énergique, toucher de bouche relativement gras pour le niveau d'appellation (effet millésime), mais complexité limitée de la saveur, demi-corps. L’acidité est moins bien intégrée que pour la cuvée qui a suivi, mais la concentration n’était sans doute pas la même, ce vin représentant l’entrée de gamme (plus qu'honorable !) de ce bon domaine.

Que nous avons goûté en parallèle avec : Chablis 2006 Domaine de la Boissonneuse, Julien Brocard : bel or pâle, reflets lumineux, aspect gras. Premier nez un peu confus, puis arômes de pâtisserie, amande fraiche, fleur de vigne. Bouche beaucoup plus grasse que le vin de Grossot, concentrée, fondue, complexe, avec un toucher très soyeux, glycériné. L'acidité n'est pas « à côté du vin », elle est « dans le vin », complètement intégrée. Très belle bouteille !

Savennières Clos de la Coulée de Serrant 2006 Nicolas Joly
(carafé 8 heures) : robe dorée, étonnamment évoluée. Nez un peu fouillis présentant entre autres des notes de raisins de Corinthe, d'essence de térébenthine, avec un côté terpénique appuyé. Bouche légèrement dissociée sur l'attaque, saveur un peu oxydative. On devine une grande personnalité (longueur, épices, structure) mais l'ensemble est pour le moins confus.

NB : goûté il y a un mois et demi, ce vin s'exprimait avec un supplément non négligeable de définition, de précision et de pureté. Percera-t-on un jour le mystère de ce vin versatile, qui tantôt rayonne, tantôt boude ? D'aucuns l'ont beaucoup aimé ce soir là, d'autres moins...

Côtes de Castillon 2006 Domaine de l'A, Stéphane Derenoncourt couleur rubis intense, reflets violets. Léger côté viande crue au premier nez, qui évolue ensuite vers le cassis et le zan. Très sphérique dès l'attaque, la bouche est hyper veloutée, bâtie sur un tanin tactile, soyeux, bien charnu. L'ensemble n'est pas très vineux, plutôt souple dans l'expression, avec un travail du fruit « à la bourguignonne » qui semble viser la sensualité. Finale mûre et fruitée. Étonnamment accessible pour son âge, il ne faut pas s'en priver !

Cornas Billes Noires 2006 Domaine du Coulet, Matthieu Barret (carafé 4 heures) : d'aspect trouble, la robe présente néanmoins une belle couleur violine intense. Grand nez de cèdre, de violette, de graphite, de tabac brun et de baie de genièvre. Importante chair en entrée de bouche avec une pulpe magnifique, un naturel d'expression confondant, beaucoup de jus et de profondeur de goût, saveur réglissée/mentholée très noble, tanin étiré et vertical, finale droite et franche, très fraiche. Grandes promesses, et grand vin de style et terroir. Vigneron à découvrir d'urgence...

Savigny-les-Beaune les Narbantons 1997 Domaine Leroy robe très dépouillée avec une transparence et un « passé de couleur » (typique des vins du domaine, mêmes jeunes) impressionnant. Premier nez très évolué, sur la fourrure et le lambic. Évolution douce et lente sur la rose fanée, la griotte. Bouche assez grasse avec une très belle présence, de l’intensité, la saveur est cohérente avec le nez, le vin se déploie surtout à partie du milieu de bouche et jusqu'en finale, finissant sur l'arôme. Haute du maturité du raisin typique du millésime, mais il est tant de le boire.

Burlenberg 2003 Marcel Deiss robe un peu évoluée, brunissant légèrement.  Nez un peu réduit, évoluant rapidement sur les épices, le cacao, le chocolat amer. Tanin fondu, caractère acidulé très marqué, vin assez chaleureux dans la saveur (effet 2003), beaucoup de concentration et de matière, il exsude le soleil. Finale cacaotée pour un Burlenberg qui s’exprime puissamment. On est à mille lieues du pinot alsacien œil de perdrix et fluide !

Aglianico del Vulture La Firma 2005 Cantine del Notaio
(Basilicate, terroir volcanique) : profondeur impressionnante de la robe. Nez de cassis frais, café torréfié, viande séchée. Densité impressionnante dès l'attaque avec une expression épicée marquée. De l’intensité, de la fougue, une acidité énergique. Ensemble singulier, qui retient l'attention. Finale légèrement boisée/torréfiée, mais il est encore jeune et richement doté. Il mérite notre confiance, et un bon coup de carafe !

Riesling Muenchberg Vendange Tardive 2004 André Ostertag
couleur dorée sans excès, bel aspect. Notes de mirabelle, noyau de pêche, bergamote, léger fumé, évolution mentholée. Bouche élégante, sucre bien intégré à la saveur. Expression très propre, mais liqueur moyennement intense. Encore un peu fermé, il n'explose pas immédiatement, campant plutôt sur son fruit discret que sur l'expression de son terroir. Attendre sagement...

A la demande de l'un de nos aristarques, il est précisé ici que tous les vins figurant ci-dessus sont issus de vignes cultivées en biodynamie, à l'exception bien sûr du Chablis 2006 de J.P. Grossot.
 
Merci à Steve Bettschen qui a proposé ce soir là un cours vivant, riche, mettant bien en valeur les facettes multiples de la biodynamie.

Pour approfondir le sujet
 
•    Le vin du ciel à la terre, Nicolas Joly, Editions Sang de la Terre.
•    50 ans de pratique et d’enseignement de l’agriculture biodynamique, François Bouchet, Deux Versants Editeurs.
•    Le sol, la terre et les champs, Claude et Lydia Bourguignon, Editions Sang de la Terre.
•    Le Rouge et le Blanc, no 56, septembre 1998
•    Vinifera 23, février 2001
•    www.bio-dynamie.org
•    www.biodynamy.com
•    www.demeter.net
•    www.biodyvin.com
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Merci pour ces pistes holistiques ...

Le Fourneaux 2000 de JP Grossot est superbe (17/20).
Le Fourchaumes 1996 fut un poil décevant (pur mais sans grande intensité)

Le Narbantons 98 de Leroy goûté sur fût, au profil très bagarreur, est certainement magnifique aujourd'hui.

Mercredi 25 Mars 2009, 16:58 GMT+2 | Retour au début

La coulée est l'archétype du vin cyclothymique.

En C/C pour être explicite :
Savennières Coulée de Serrant : Le Clos de la Coulée de Serrant 2005 - 24/6/08
L’après-midi : DS(15) - PR15 . Note moyenne AM : (15) - cr par PR
• Robe jaune or aux reflets fluorescents.
• Pomme Granny Smith évidente, tout autant que le marc, le baba au rhum, le nougat. Puissant.
• Artillerie lourde : gras, légère sucrosité, alcool très présent (prunelle à l’eau de vie), amertume, finale interminable. Potentiel évident mais présentation fatigante.

Le soir : DS(15+) - LG(14,5+) - MS15 . Note moyenne SOIR : (14,8+ ) - cr par LG
Nez baroque de Savennières : pomme, ananas, banane flambée. Expression sur la réserve.
Bouche paraissant de concentration moyenne (mais avec une sensation de fond et une persistance certaine), pour un alcool sensible, de beaux amers. Légère impression sucrée en milieu de bouche pour une expression grasse somme toute relativement sobre (vu le cru), qu’il faut aller chercher (un laconisme trompeur ?). Un vin en retenue, pas facile à cerner.

Deux jours plus tard, Didier Sanchez termine la bouteille.
Le vin se présente enfin de façon plus posée : moins sous l’emprise de l’alcool, il exprime plus clairement sa complexité.
Certainement un grand vin, mais aussi un cheval sauvage difficile à dompter...

Mercredi 25 Mars 2009, 17:01 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Première photo en haut à droite : le gros là, c'est-y pas un zozo qui cherche à comprendre comment fonctionne un IPHONE ?

C'est-y permis ça ? Cerveau en chaleur avant dégustation : pas bon du tout !

Mercredi 25 Mars 2009, 18:01 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

Surtout que le type -Prix Nobel, quand même- qui a réussi à industrialiser la production des nitrates, a inventé le gaz moutarde qui a parfumé les tranchées et le Zyklon B.
Bref l'argent n'a pas d'odeur.

Mercredi 25 Mars 2009, 19:10 GMT+2 | Retour au début

Lucien dit

De cultures en conversions, de croyances en croissances; www.youtube.com/watch?v=b...

Mercredi 25 Mars 2009, 21:31 GMT+2 | Retour au début

Michel Grisard dit

Il ne sert à rien de vilipender notre ami Patrick, apparemment, le cours n'a pas commencer, au fond de la salle les élèves ont l'air bien dissipés...

Merci Nicolas, pour ces beaux commentaires de dégustation et cette courte synthèse sur la biodymamie.

A l'origine, la biodynamie considérait la mono-culture de la vigne comme une aberration.
Et maintenant, cette culture de la vigne est en train de donner à la biodynamie son titre de noblesse.

Ouvrage supplémentaire: Guide pratique de la bio-dynamie à l'usage des agriculteurs par Pierre Masson aux éditions :Mouvement de culture bio-dynamique

Mercredi 25 Mars 2009, 21:54 GMT+2 | Retour au début

Nicolas Herbin dit

Michel, si tu veux nous parler de ton expérience de la biodynamie, tu es le bienvenue, n'hésite pas !

Il faut rendre hommage à Steve, c'était une vraie belle dégustation.

***

Le "Dottore" est un super voisin de classe", je confirme, on ne s'ennuie jamais avec lui. Mais j'avoue que la remarque du Président Mauss nous a fait beaucoup rire, beaucoup...

Déjà culte, et classé au top de ses œuvres, la dégustation de Conterno à la Trattoria CACCIATORI, coupé en pleine "pasta" !

www.dailymotion.com/video...

(Patrick, ne m'en veux pas, tu es irrésistible !)

;-)

Mercredi 25 Mars 2009, 22:09 GMT+2 | Retour au début

Yves dit

C'est quoi un iphone m mauss?? ça se trouve en Bretagne???, ici ils nous installent des sémaphores: c'est le progrès!!!

Mercredi 25 Mars 2009, 22:18 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Le personnage désopilant qui trouve toujours le moyen d'être en avant de l'écran (c'est dire qu'il le "crève"), c'est bien Patrick Regamey, affectueusement rebaptisé "Dr Bonobo" ou "poil à gratter" par François Mauss ! Vous pouvez dire ce que vous voulez de lui, que c'est un grand comique façon Groucho Marx, une spaghettomane coupé dans ses élans d'amour, un Iphonemaniac, don't matter. Il ne lira rien de ceci. La caravane passera. Patrick Regamey ne sait pas qu'Internat existe. Du moins comment ça fonctionne. Nous voilà tranquilles.

Mercredi 25 Mars 2009, 22:21 GMT+2 | Retour au début

Michel Grisard dit

Nicolas,

Quand j'ai commencé la biodynamie à l'automne 1994, je suis renté en biodynamie, comme dans les ordres.
Aujourd'hui, la philosophie à changé, sous l'impulsion d'Alex Podolinski, australien qui conseille la biodynamie sur des milliers d'hectares.
Il a ramené une certaine sagesse à la biodynamie en donnant la priorité à l'agronomie sur l'astronomie.
Il insiste sur la qualité des préparas, plus que sur le positionnement des pulvérisations dans le calendrier des semis.
Mieux vaut passer les préparas, sans idéaliser le moment, plutôt que de chercher le moment T et d'être empêché par la météo ou la possibilité technique de les passer.

Particularité dans la vision du système solaire: l'astronomie dans la biodynamie est fondé sur le géocentrisme, c'est à dire que nous ne tournons pas autour du soleil mais que nous sommes sur la terre et que nous voyons passer d'est en ouest, le soleil, la lune, les planètes, les constellations.

Mercredi 25 Mars 2009, 22:53 GMT+2 | Retour au début

Michel Grisard dit

Témoignage:
En juin 1995, sur quelques rangs de vigne qui ne poussaient pas bien, parce qu'ils avaient été planté, vigne sur vigne, (c'est à dire sans laisser une période de repos à la terre), et sur des parties de parcelles dont la terre avait été enlevée par le bull pour nivèlement avant plantation, François Bouchet qui me conseillait, m'a fait pulvériser du 500 (bouse de corne) sur feuille.
En moins d'un mois la vigne, sur ces parties de parcelles, était plus grande que sur les autres parties qui poussaient normalement.
Pour un paysan, qui a épandu des tonnes d'engrais chimiques, le résultat obtenu avec 120 gr./Ha de bouse de corne m'a beaucoup marqué et convaincu des effets de cette homéopathie sur les plantes.

Mercredi 25 Mars 2009, 23:17 GMT+2 | Retour au début

Michel Grisard dit

Depuis cette expérience sur mes vignes, on peut venir me dire que l'homéopathie fonctionne grâce à son effet placébo...

Mercredi 25 Mars 2009, 23:42 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Pour s'inscrire au fan-club du bon docteur, merci me faire un mail : j'en suis là aussi le Président :-))

Jeudi 26 Mars 2009, 04:46 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Michel :

J'insiste : on aurait bien besoin de connaître le point de vue d'un Producteur, basé sur sa propre expérience.

Tout cela est un peu confus, aumoins dans ma petite tête : bio dynamie, biologique, coulée de serrant, AC Leflaive, : des tas de chapelles ?

Jeudi 26 Mars 2009, 04:47 GMT+2 | Retour au début

François

Quelques pistes dans la dernière RVF (le mot d'Anne-Claude Leflaive).

J'aurai dès demain une petite discussion sur le sujet au domaine Bonneau du Martray, en cours de conversion ...

Jeudi 26 Mars 2009, 12:16 GMT+2 | Retour au début

J'oubliais,

La Coulée 1985 est aujourd'hui un vin splendide, rivalisant sans problème avec Zind en Riesling Rangen.
Légèrement dominée par Grillet et Bonneau du Martray en Corton-Charlemagne.
Mais quel caractère !

Nous continuons avec plaisir notre «tour de France» des (grands) vins à maturité... avait écrit Maxime ... :-)

www.invinoveritastoulouse...

Jeudi 26 Mars 2009, 12:21 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perrin répond

Merci Michel pour ton feed-back. On lira aussi, sur ce sujet, un post d'Hervé Bizeul www.closdesfees.com/blog2...
plus une série de commentaires, toujours sur le blog du Clos des Fées mais je n'ai pas retrouvé l'article exact. Hervé, si tu lis, ceci, merci de mettre le lien exact !

Vendredi 27 Mars 2009, 11:59 GMT+2 | Retour au début

Jean-Charles le Bault de la Morinière nous a parlé avant-hier avec beaucoup de minutie de ses expériences en biodynamie ...

La conversion est en cours et il note (je vais faire court) un changement sur le matériel végétal et la dégustation, avec des cuvées plus vitales.

Cette transformation est complexe et la prudence, sur des premeirs résultats satisfaisants (d'un point de vue sanitaire, intellectuel, gustatif, ...) reste de mise ...

PS : la mini-verticale de Corton-Charlemagne fut brillante : 1999, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007 ...
Très beaux Corton rouge 2007 et 2006 également, tout en élégance (parcelles obligent).

Dimanche 29 Mars 2009, 16:50 GMT+2 | Retour au début