Un très grand vin italien à découvrir !
Programme chargé pour cette dernière journée piémontaise. Que du beau monde, et une grande découverte aussi !
Première visite chez Luciano Sandrone où nous accueille l’athlétique Luca, le frère de Luciano. L’azienda ressemble à une ruche, bruisse d’une activité ininterrompue.Visite au pas de charge de la cave, des installations, puis dégustation.
S’il y a encore en Italie, des endroits assoupis, faites-le moi savoir ! Peut-être la Piazza Maria Cappellano, sur le coup de midi, à Serralunga ?
Très belle dégustation chez Sandrone avec un Barolo Cannubi Boschis 2005, fin, délié, caressant, à la chair exquise ; et un Barolo Le Vigne 2005, très droit, très ferme auquel l’assemblage des crus (Vignane, Merloe, Conterni et Cerretta) et les vieilles vignes, dans ce millésime, confèrent un supplément de sève et de minéralité. On retrouve ce tandem en 2006, autre très beau millésime.

J’avais évoqué ici l’extravagante histoire de la fée du Barolo, Josetta Saffirio. Deux ans plus tard, une cave immense a concrétisé ce projet.
En attendant on goûte quelques vins de cette nouvelle cave qui devrait faire parler d’elle, et pas seulement parce que Sara a la grâce d’une bayadère. Un Langhe bianco 2008 issu d’un cépage original (sans doute originaire de Cinque Terre), présent en Italie du nord, le rossese. Original, intrigant, avec ses notes d’agrumes et de romarin. A noter aussi un très joli Langhe rosso 2007 issu du nebbiolo, tout en intensité fruitée, sur des notes pétantes de fraise, avec une bouche gourmande, pulpeuse. Mais le fleuron de la cave, ici, c’est le Barolo Persiera dont nous dégustons le millésime 2005 : dense et raffiné dans ses tannins, il fait montre d’une vraie dimension de complexité.

Dommage qu’il ne soit pas là, on eût aimé lui poser cette question : »Oui, mais quid de ceux qui, naguère riches, sont devenus tout à coup un peu plus pauvres ? »

Il est tard. La route fut longue. Nous avons rendez-vous avec Alberto et Lorelle Antoniolo, frère et sœur, de l’Azienda du même nom.

A voir l’impressionnante collection de vieux millésimes qui mûrissent dans les caves du domaine, ces vins sont évidemment taillés pour la garde et possèdent à coup sûr cette touche de magie rare qui est la marque distinctive des plus grands.
Sûr qu'on va en reparler…
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Laurentg dit | Bien aimé récemment : |
Gabriele dit | Le rossese? Cepage blanc?? |
Jacques Perrin répond | Gabriele, il faut vérifier – c'est toi le Maître ! – mais nous avons goûté un vin blanc et Sara nous a dit que c'était du rossese... Peut-être vinifié en blanc ? |
Laurentg dit | Le merlot est parfois vinifié en blanc dans le Tessin ... |
Nicolas Herbin dit | Qui n'a jamais bu Antoniolo ne connaît pas le potentiel ultime du nebbiolo en terme de finesse. |
Nonsolodivino dit | Comme souligne Gabriele l'appellation “Rossese di Dolceacqua” ou “Dolceacqua” est reservée aux vins rouges, puis si le cépage est vinifié aussi en blanc ça je ne sais pas ... |
Nonsolodivino dit | Dans les vins de Lorella Antoniolo je retrouve l'ésprit bourguignon, en effets sauf une cuvé village les autres vins résument le caractère du climat. |
Nicolas Herbin dit | Ciao Stefano, |





























