Quelques larmes de bonheur à l'Astrance...

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Pascal Henry dit | Mozart rue Beethoven,pas plus pas moins! |
Mauss dit | Comment une telle maison pourrait décevoir un esthète comme toi ? |
Armand dit | François,tu sais bien qu'on reparles (dans la mouvance gouvernementale) de la réouverture des maisons fermées |
Frs dit | La vie est trop courte pour faire les cent pas - souvent plus - devant la porte d'un restaurateur ou d'un viticulteur pour acheter sa marchandise, quelque soit la qualité du produit. |
Pascal Henry dit | Vu l'étroitesse des lieux, le nombre limité de couverts (25),et la difficulté d'y obtenir une place,l'Astrance pourrait être assimilée à une "maison close". |
Mauss dit | Holà : pas de grivoiserie ici : ne jamais oublier que le Maître des lieux est un sérieux swingliste de gauche, race, hélas, en voie d'extinction |
Jacques Perrin dit | Frs, excellente idée ! Je vais réfléchir à cet article. Cela dit, je n'imagine pas Nietzsche faisant les cent pas, rue Beethoven, ni même via Carlo-Alberto, à Turin. Je l'imagine juste contempteur de tous les assis, les autosatisfaits, les frelons de la pensée, les pesanteurs avides, tous ceux qui ne marchent plus et que Stefan Zweig, dans l'admirable livre qu'il a consacré à Nietzsche, nomme les « esprits pot-au-feu qui sont vite satisfaits… ils s’encapsulent dans les coquilles de noix de leurs systèmes» ! |
Mauss dit | Je n'aime pas trop quand les grands penseurs s'en prennent aux faibles, aux besogneux dontla tâche principale est de nourrir décemment une famille et qui n'ont pas forcément les facilités des intellos des grandes villes. |
Armand dit | On peut voir les choses autrement François. Combien de grands artistes, penseurs, etc... sont de petits hommes (les exemples ne manquent pas) pourquoi ne pas en prendre le meilleur, l'écume ou la crême (suivant le gout de chacun)? |
Jacques Perrin répond | Oh ! l'épineuse question des rapports entre l'œuvre et la vie ! Pour certains artistes ou penseurs, elle demeure une énigme, un improbable (sic !) rapport... Pas pour Nietzsche, par exemple, qui fit de sa vie un poème et un champ d'expérimentations et qui sut demeurer dans cette vérité de l'oeuvre et de la vie. Mais prenons Flaubert, par exemple. |
Mauss dit | … l'etna… |





























