... la vie à sa place et la mort à la sienne.
Proposée le 12 Mai 2009 par Jacques perrin
Et tout se passa alors comme si la main gauche de l’homme, qui subjuguait à nouveau le toro, devinait ce changement en recommençant à bouger, et l’homme n’avait plus qu’à suivre l’instinct de cette main, où qu’elle voulût aller et à son rythme, et derrière elle, harmonieusement, le bras et la taille, calme voyage, attentifs seulement à le contrôler, le corps à la distance exacte, sans le plus léger pas en arrière mais sans fanfaronner en serrant le toro : la vie à sa place et la mort à la sienne.
Fernando Quiñones, La Grande Saison
Fernando Quiñones, La Grande Saison




























