A vous, lectrices énigmatiques, passantes discrètes, qui circulez, fluides, sagaces, sur la toile ;
à vous lecteurs pressés, fantômes furtifs, dont je ne saurai rien, à jamais ;
à vous, présences invisibles qui, chaque jour, aux heures creuses quand la nuit est la proie des nyctalopes du
Vendée Globe, vous qui franchissez, allègres, le seuil de labyrinthe, parcourez ces plateaux, y laissez la trace légère de vos pas !
Vous, mes « compaings du pain rassis » et du
tuber melanosporum, mes géosensoriels des tribus inquiètes…
Vous, mes frangines de la sapience, qui savez relancer le jeu…
Vous, stalkers du désespoir en allé, passeurs de silences qui, parfois, vous égarez entre ces lignes, happés par un riff ou une phrase flottante…
Vous avez raison d’être là, de surfer sur ce blog. Voici pourquoi !
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